" J'ai comme un rêve qui se dessine - Le scénario des évadés

J'ai comme un cri dans la poitrine - un peu serrée
J'ai comme des envies de cargo qui partent le ventre gonflé
J'ai comme des envies de Tokyo en liberté


J'ai dans le dos des ailes tatouées
J'ai dans la peau le ciel rêvé
J'ai dans le coeur un étranger qui sait voler "



[ LE COMPLEXE DU PAPILLON ]






Hommage à toi




Je me souviens de ces mails que l'on s'envoyait il y a plus d'un an et demi déjà. Tu as été la première personne à qui j'ai confié ce changement dans ma vie. Je me souviens de la première fois qu'elle m'a parlée de toi "Az..quoi?" - "(rire) Qui plutôt! Azilis" - "Oh c'est beau...". Et effectivement ça l'est, tu l'es. Je me souviens du 1er janvier 2007, vers les 4h du matin, première fois que je t'ai parlée, tu étais drôle, quasi dépourvue de tact, et moi j'aimais ça. Je me souviens de l'été dernier où l'on s'appelait pendant des heures et des heures, une fois sur deux tu faisais tes courses, et moi je sortais le chien, la distance n'était rien pour nous, n'est-ce pas? Je me souviens de la première fois où tu m'as parlée de lui, tu n'osais pas y croire, le bonheur te paraissait tellement loin, tellement ailleurs et pourtant voilà. Tu es là, avec lui, et j'en suis heureuse, tu le sais. La terminale a été si dure pour toi, je t'ai vue lentement tomber sans avoir le pouvoir de faire quoi que ce soit, ça s'est lentement dégradé contre ma volonté, contre tout. Putain je t'aime, je t'aime tellement et j'en oublie parfois l'impact parce qu'il vaut mieux ça que de se rendre compte un jour que tout ça s'estompe comme une odeur que l'on a parfaitement connu, qui n'est plu, mais que l'on imagine encore, que l'on sent encore... Je ne veux pas. Il est hors de question que cela s'estompe. Je sais ce que tu vas me dire, je connais par coeur tes phrases rassurantes au sens double "tu t'inquiètes pour rien" "tout va bien". J'essaye et tu le sais mais j'ai fait l'erreur de revenir sur ce blog, l'erreur de retourner sur le tien, de voir tous ces commentaires, ces articles aux clins d'oeil discrets, mais présents. Tu étais tellement encrée dans ma vie, tu savais tout, tout de moi, même le geste le plus insignifiant de ma journée, tu le savais. Tout ça n'est pourtant pas si loin...Tu ignores tellement de choses à présent...et inversement. Et tu sais...ça blesse. Je sais que rien n'a changé dans nos deux coeurs, du moins je l'espère profondément, mais c'est là. Cette situation inexorable est là et moi...je me sens seule sans toi. Tu es ma passerelle entre mon monde et la réalité, tu es la seule qui sait me canaliser, qui me comprends peut-être encore plus que je ne me comprends moi-même. Tu es celle qui a toujours su me dire les choses, tu m'as faite grandir, tu...Tu me manques tellement. En dire plus, ce serait comme sortir mon coeur de ma poitrine et l'exposer en public. Je ne suis pas comme ça mais aujourd'hui "j'ai comme un cri dans la poitrine". Je voulais te dire Merci. Stupide selon toi, je me doute mais tu me connais si bien.



Tu comprendras n'est-ce pas? Tu comprends toujours.


Pardonne mon sentimentalisme, tu as toujours tellement bien su le faire.





" J'ai comme envie d'être un héros
Depuis mon cachot sans lumière
Avoir le courage des oiseaux - éphémère

J'ai comme des envies de Brando
Être un salaud à l'allure fière
J'ai comme envie de voir d'en haut
La Terre entière "



" J'ai comme un rêve qui se dessine - Le scénario des évadés
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# Posté le dimanche 21 juin 2009 08:04

" We don't need no... "



[ ... We don't need no ... ]



E.D.U.C.A.T.I.O.N




C'est la loose, sky n'a plus du tout la même gueule après quelques mois d'absence. Tout change trop vite. Voilà, je suis en Term L, à 10 jours du bac, et une page se tourne, comme toujours. Rien ne dure. C'est dommage, je m'y étais habituée à ce train de vie là, à cette vie et ses inconvénients. Au moins, je savais ce qu'il advenait. Là, je ne sais pas. Je t'aime et j'emmerde le monde, comme toujours. Et cette envie de plus les connaître qui me tiraille. Mais voilà, vous m'abandonnez. Ce n'est pas exactement ça, je sais. Pourtant le résultat est en quelque sorte le même. Je ne chercherai pas à faire dans la déco ni dans la poésie. J'avais juste besoin d'écrire. Un peu. Cela faisait tellement longtemps que je n'avais rien écrit ici. On est tous passé par là je crois. Ca s'appelle sûrement grandir. C'est triste et injuste. Mais c'est la vie. Mardi 14h...Je saurai. Rien à battre du bac...c'est juste une question de fierté. Mention. Futilités. Il y a tellement plus important. Il y a vous. Et la musique. Tour du monde. Et lui, 2 ans plus tard qui repointe le bout de son nez, avec son petit accent du sud et ses cheveux couleur "blond vénitien". Je l'ai aimé. Je l'aime peut-être encore. Et peut-être qu'au fond, je n'attendais que lui. Je ne sais pas. Je n'ai pas envie de savoir. Je me fais des films avant même d'avoir vu la bande-annonce, et j'ai bien peur de ne pas tomber sur le bon. Le temps passe...rien ne sert d'être nostalgique. Le temps m'aurait bouffée bien assez tôt si je l'étais réellement. Il faut regarder tout droit. Toujours. Ne rien regretter. Mais ne rien oublier. Et je pense n'oublier personne. Je repense à toi parfois. Je me demande ce que tu deviens, je le sais plus ou moins mais...Et eux, tes anciens "amours", je les aime moi. Véritablement je crois. Que deviens-tu? Qui deviens-tu? Le temps passe et efface bien des choses. C'est étrange. Et "étrange" est le mot adéquat car on se sent comme étranger. Etranger au monde qui tourne, voire à soi même. Est-ce possible? Tant que je sais qui Ils sont, je pense tenir bon. Et je cours tête baissée vers ma nouvelle vie. Je ne fermerai pas les yeux, jamais. Sauf lorsque ta main caressera ma joue pour me dire au revoir...Dois-je apprendre à vivre sans toi? C'est si...déchirant. Je préfère ne pas y penser. J'occulte bien des pensées en ce moment. Je préfère. Ce n'est pas se voiler la face. C'est un système anti-dépression/pétage de plombs, indispensable si je veux garder le contrôle sur le petit être que je suis. Car laissée à l'abandon, je peux faire bien des dégâts. "Marmotte time" comme elle dirait. Je reviendrai.




[ ... We dont need no ... ]



T.H.O.U.G.H.T .... C.O.N.T.R.O.L







Juste parce que je t'aime et que sans toi, le monde tournerait encore moins rond. J'exagère sûrement ou je parle peut-être simplement de moi. Va savoir?

" We don't need no... "

# Posté le dimanche 07 juin 2009 19:02

Laisser parler son coeur....





Et leur dire qu'ils sont sûrement ce que j'ai de plus précieux








[ ___________Et leur dire que je leur dédierai

tout mon temps, mes mots, mes gestes, mes regards

s'ils le réclamaient
___________________ ]









Laisse couler le temps, comme on dit...nous saurons bien assez tôt, il vaudrait mieux se réjouir de l'instant présent. Pourquoi ce besoin de toujours voir trop loin? Le présent suffit à nous combler, nous achever, nous emporter. Le présent est immuable. Dans ses yeux, il l'est. Dans ses yeux, le temps n'est qu'une chimère, une piètre illusion, un semblant de réalité éclipsé par le rêve. Le temps n'est rien. Le temps n'est rien, puisque je t'aime.



Et le voilà lui, il semble surplomber le monde. Dis-moi, comment est-il de ta hauteur? Il ne semble guère différent et pourtant toi, tu es serein. Tu t'amuses avec une ceinture, tu oscilles entre génie et folie, tu me prends dans tes bras comme si j'étais la chose la plus fragile que tu ais eu à tenir. Je ne suis pas en sucre tu sais, je suis une grande fille maintenant. Mais je t'interdis de me quitter pour autant!








[ _______________Si l'amitié n'existait pas


Je n'aurai aucune raison de vivre
_________ ]








La vie sous leur souffle, sous leur rire, vaut bien que l'on se batte pour elle









PS: il ne faut pas se fier aux apparences, nous sommes heureux =D

Laisser parler son coeur....

# Posté le lundi 10 novembre 2008 12:09

Modifié le lundi 10 novembre 2008 12:55

"J'écrivais des silences, des nuits, je notais l'inexprimable. Je fixais des vertiges" _________________________________------------------------------------------_________________________________________________________________________ A - Rimbaud [ Une Saison en Enfer - Délires II Achimie du Verbe]







Reste-t-il un morceau d'espace pour les éternels rêveurs ?






[ I - T - A - L - I - A ]






" Les siciliens [...] se croient parfaits : leur vanité est plus forte que leur misère "



Le Guépard - Lampedusa










...Souffle-moi au dessus du ciel...











[ Laissez-moi juste le temps de grandir ]



Ps: Changé rien que pour toi =p
 "J'écrivais des silences, des nuits, je notais l'inexprimable. Je fixais des vertiges"  _________________________________------------------------------------------_________________________________________________________________________ A - Rimbaud [ Une Saison en Enfer  -  Délires II   Achimie du Verbe]

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 15:13

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 12:25

- C'est Toi contre Moi -

" C'est toi contre moi
On s'y retrouve
On s'y perd
C'est toi contre moi
On se révolte
On se soumet
Mets-toi contre moi
La guerre encore
On s'y fait
Mets-toi contre moi

Pourvu qu'on reste
Les meilleures ennemies du monde
"







[ _____ Immortelles jusqu'à preuve du contraire _____ ]





"Le Paradis, tu connais?"





Ps: Idée originale Ma cat' (L)

 -  C'est Toi contre Moi -

# Posté le lundi 01 septembre 2008 05:03

Modifié le lundi 01 septembre 2008 05:23